À partir du 1er janvier 2030, tous les logements (existants et neufs) devront être équipés d’un système de régulation automatique de la température de chauffage par pièce. Il ne s’agit donc pas nécessairement d’un thermostat connecté, mais d’un dispositif possédant au minimum les fonctionnalités basiques de programmation de la température. On vous dit tout.
Bon à savoir !
Thermostat obligatoire : l’obligation reportée à 2030
Initialement prévue au 1er janvier 2027, l’installation d’un système de régulation de température dans tous les logements résidentiels et bâtiments tertiaires a été officiellement repoussée au 1er janvier 2030, et ce afin de laisser plus de temps aux ménages et aux professionnels pour s’équiper. La loi impose un thermostat programmable capable de réguler la température par pièce ou par zone. Autrement dit, elle n’impose pas spécifiquement un thermostat connecté à Internet. Un thermostat programmable simple suffira pour être en conformité avec la réglementation.
Selon l’ADEME, le chauffage représente 60 % des dépenses énergétiques des particuliers, soit la part la plus importante de la consommation en énergie des ménages français(1). L’établissement public révèle même qu’en hiver, il peut représenter jusqu’à 40 % de la consommation électrique en début de soirée(2).
Or, lorsque l’on sait qu’entre 2008 et 2024, le prix de l'électricité est passé de 0,11060 € à 0,2516 € (soit une augmentation de 127 % !) et que celui du gaz, qui a augmenté de 63 %(3) depuis 2005, a connu une importante hausse en juillet 2024 – le niveau moyen du prix référence se situe désormais à 129,2 euros TTC du mégawattheure (MWh), contre 115,7 euros en juin 2024, soit une hausse 11,7 % – l’installation d’un thermostat programmable ou d’un thermostat connecté a longtemps été une option efficace pour limiter le montant de ses factures énergétiques. D’ici peu, elle deviendra obligatoire.
Bon à savoir !
En 2025, notre partenariat avec Voltalis a permis de réaliser 7,1 GWh d’économies d’énergie, grâce aux dispositifs d’effacement et à la programmation des usages par les utilisateurs.
Cette action a également contribué à éviter l’émission de 434 tonnes de CO₂ équivalent.

