Estimer le montant des aides disponibles,
gratuit et sans engagement
Estimer le montant de vos aides pour votre projet en 2 minutes
Vous avez une idée précise de vos travaux de rénovation et vous souhaitez en savoir plus sur les aides auxquelles vous pouvez prétendre pour préciser votre budget ?
Notre simulateur vous permet d'estimer les coûts et les aides disponibles pour votre projet (hors rénovation d'ampleur).

Nous vous proposons un accompagnement complet
1
2
3
4
1
Indication des travaux que vous souhaitez réaliser
2
Estimation des différentes aides nationales et locales disponibles
3
Des conseillers bancaires disponibles pour vous proposer des solutions de financement adaptées
4
Trouver un artisan RGE près de chez vous grâce à notre annuaire des professionnels certifiés
L’éligibilité aux aides qui vous sont présentées est soumise au respect des conditions fixées par la réglementation en vigueur. L’estimation du montant des aides est réalisée à partir des informations que vous avez déclarées et vous est communiquée à titre purement indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de Ecorénovation Crédit Agricole, filiale de Crédit Agricole Transitions & Energies.
Vous souhaitez connaitre les aides et primes dont vous pouvez bénéficier ?

Estimer mes aides pour ma rénovation énergétique
Face à la hausse durable du coût de l’énergie, au durcissement progressif des exigences de performance énergétique et à l’interdiction de louer les logements les plus énergivores, de nombreux propriétaires cherchent aujourd’hui à améliorer leur confort tout en maîtrisant leur budget. Isolation, remplacement d’un système de chauffage, ventilation, rénovation globale… On fait le point sur les différentes aides existantes.
En 2026, le paysage des aides à la rénovation énergétique reste structuré autour de quelques grands dispositifs : MaPrimeRénov’, l’éco-prêt à taux zéro, les certificats d’économies d’énergie, la TVA à taux réduit ou encore certaines aides locales. Sauf que les conditions d’accès à ces différentes aides évoluent régulièrement… La bonne nouvelle, c’est
MaPrimeRénov’ : la principale aide pour financer vos travaux
MaPrimeRénov’ demeure le principal dispositif public de soutien à la rénovation énergétique des logements. Elle s’adresse aux propriétaires occupants, aux propriétaires bailleurs et aux copropriétés, sous réserve de respecter les conditions propres à chaque parcours.
En 2026, le dispositif est organisé autour de deux parcours. Le premier concerne les rénovations dites « par geste », c’est-à-dire des travaux ciblés : changement d’un équipement de chauffage ou d’eau chaude sanitaire, isolation de certaines parois, amélioration de la ventilation selon les cas. Le second vise les rénovations d’ampleur, qui combinent plusieurs travaux pour obtenir un gain énergétique significatif. Pour être éligible, le projet doit permettre un gain d’au moins deux classes sur le diagnostic de performance énergétique. Il doit aussi intégrer un ensemble cohérent de travaux, généralement fondé sur au moins deux gestes d’isolation. Un audit énergétique est nécessaire pour définir le scénario de travaux et mesurer la performance attendue.
Notez que depuis le 1er janvier 2026, pour toute demande MaPrimeRénov’ Rénovation d’ampleur, un rendez-vous personnalisé avec un conseiller France Rénov’ est obligatoire avant le dépôt du dossier. Autre point important : ce parcours impose le recours à Mon Accompagnateur Rénov’, un professionnel agréé chargé d’aider le ménage dans la préparation technique, administrative et financière du projet.
Depuis le 1er janvier 2026, deux catégories de travaux ne sont plus financées dans le cadre de MaPrimeRénov’ par geste : l’isolation des murs et les chaudières biomasse. Concrètement, l’isolation des murs par l’intérieur ou par l’extérieur reste finançable uniquement lorsqu’elle s’inscrit dans une rénovation d’ampleur.
Après une période d’incertitude liée au vote de la loi de finances, les guichets MaPrimeRénov’ ont rouvert le 23 février 2026 pour l’ensemble des ménages et des parcours. Côté budget, il s’élève à 3,6 milliards d’euros, avec l’objectif de financer au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste.
Qui peut bénéficier de MaPrimeRénov’ ?
MaPrimeRénov’ concerne les logements occupés à titre de résidence principale et construits depuis au moins quinze ans, sauf exceptions prévues pour certains travaux, notamment le remplacement d’une chaudière au fioul. Le logement peut être occupé par son propriétaire ou mis en location comme résidence principale.
Les propriétaires bailleurs peuvent également en bénéficier, à condition de respecter plusieurs engagements : louer le logement comme résidence principale, informer le locataire de la réalisation des travaux et, en cas de réévaluation du loyer liée à ces travaux, déduire le montant de l’aide du coût total pris en compte.
Le montant de l’aide dépend principalement des revenus du ménage, de la nature des travaux, de la localisation du logement et du niveau de performance atteint. Les ménages sont classés par profils de revenus, de très modestes à supérieurs. Plus les ressources sont faibles, plus le taux de prise en charge peut être élevé.
Le DPE, un document devenu incontournable
Le diagnostic de performance énergétique occupe désormais une place centrale dans les projets de rénovation. Il permet d’évaluer la consommation énergétique du logement et ses émissions de gaz à effet de serre. Il sert aussi de repère pour déterminer les travaux prioritaires et mesurer les gains obtenus après rénovation.
Depuis le 1er janvier 2026, la méthode de calcul du DPE a évolué pour les logements chauffés à l’électricité. Le coefficient de conversion de l’électricité, utilisé pour passer de l’énergie finale à l’énergie primaire, est passé de 2,3 à 1,9. Cette modification peut améliorer le classement de certains logements, notamment ceux équipés d’un chauffage électrique performant.
Les DPE réalisés depuis le 1er janvier 2026 intègrent automatiquement ce nouveau coefficient.
Les DPE établis avant cette date restent valables, mais peuvent être mis à jour gratuitement, sans nouvelle visite du diagnostiqueur, si le nouveau calcul permet une amélioration de l’étiquette énergétique. Cette évolution peut avoir un impact direct sur l’éligibilité à certains parcours d’aides ou sur la stratégie de travaux à engager.
L’éco-prêt à taux zéro pour financer le reste à charge
Même après déduction des aides, une rénovation énergétique laisse souvent un reste à charge. Pour l’assumer, l’éco-prêt à taux zéro, ou éco-PTZ, est une solution. Il s’adresse aux propriétaires occupants, aux propriétaires bailleurs et, sous certaines conditions, aux copropriétés. Le logement doit avoir été achevé depuis plus de deux ans à la date de début des travaux. Les travaux doivent être réalisés par des professionnels qualifiés RGE lorsque cette qualification est exigée.
Le montant de l’éco-PTZ dépend de la nature du projet. Pour une action seule, il peut atteindre 7 000 euros lorsqu’il s’agit de parois vitrées, ou 15 000 euros pour une autre action. Il peut monter à 25 000 euros pour un bouquet de deux travaux, 30 000 euros pour trois actions ou plus, et jusqu’à 50 000 euros pour une rénovation globale performante. La durée de remboursement peut aller jusqu’à vingt ans dans les cas les plus ambitieux.
Les certificats d’économies d’énergie, désormais plus encadrés
Les certificats d’économies d’énergie, ou CEE, obligent les fournisseurs d’énergie et certains acteurs du secteur à encourager les économies d’énergie chez les particuliers, les entreprises ou les collectivités. En pratique, cela se traduit par des primes, des bons d’achat, des remises ou des offres de financement.
Les CEE peuvent financer de nombreux travaux : isolation, chauffage performant, régulation, ventilation, raccordement à un réseau de chaleur, etc. Leur montant dépend du type de travaux, de la performance de l’équipement, de la zone géographique, des revenus du ménage et des offres proposées par les opérateurs.
En 2026, le dispositif entre dans sa sixième période, avec un cadre renforcé. Les contrôles sont plus stricts et certains coups de pouce sont recentrés sur les opérations les plus performantes, notamment le remplacement d’anciennes chaudières au fioul, au charbon ou au gaz par des équipements moins carbonés.
Attention toutefois : dans le cadre d’une rénovation d’ampleur financée par MaPrimeRénov’, le ménage ne doit pas déposer lui-même une demande de CEE. L’Anah les intègre directement dans le calcul de l’aide. En revanche, pour des travaux par geste, les CEE peuvent rester mobilisables et se cumuler avec MaPrimeRénov’ ou l’éco-PTZ, sous réserve de respecter les règles propres à chaque dispositif.
Quid du Coup de pouce chauffage ?
Le Coup de pouce chauffage est une bonification des CEE destinée à encourager le remplacement d’équipements anciens et fortement émetteurs. Il peut notamment soutenir l’installation d’une pompe à chaleur air/eau, d’une pompe à chaleur géothermique, d’un système solaire combiné, d’une chaudière biomasse lorsqu’elle est éligible au dispositif CEE, ou encore le raccordement à un réseau de chaleur performant.
À compter de 2026, les bonifications sont recentrées sur le remplacement de chaudières au charbon, au fioul ou au gaz par des solutions moins carbonées. Le montant dépend du type d’équipement installé, de l’équipement remplacé et des revenus du foyer. Les ménages modestes bénéficient généralement de primes plus élevées, mais les ménages aux revenus supérieurs peuvent aussi être éligibles à des montants réduits.
La TVA à 5,5 % : un avantage immédiat sur la facture
Les travaux d’amélioration de la qualité énergétique dans un logement achevé depuis plus de deux ans peuvent bénéficier d’une TVA à 5,5 %, au lieu du taux normal de 20 %.
Ce taux réduit concerne notamment la pose, l’installation, l’entretien ou l’adaptation d’équipements et de matériaux visant à économiser l’énergie ou à utiliser une énergie renouvelable. Sont notamment visés les travaux d’isolation thermique, certains équipements de chauffage, de ventilation ou de production d’eau chaude sanitaire, ainsi que les travaux induits indissociablement liés.
Pour en bénéficier, les travaux doivent être réalisés par une entreprise. Le particulier ne peut pas acheter lui-même les matériaux avec une TVA réduite s’il les pose ensuite seul. Une attestation peut être demandée pour confirmer que le logement a plus de deux ans et que les conditions d’application du taux réduit sont respectées.
Depuis octobre 2025, certains panneaux photovoltaïques résidentiels peuvent également bénéficier d’un taux de TVA à 5,5 %, sous réserve de respecter des critères techniques et environnementaux. Cette évolution peut renforcer l’intérêt d’un projet d’autoconsommation, même si les panneaux solaires relèvent d’un cadre d’aide spécifique.
Des aides locales à ne pas négliger
Au-delà des dispositifs nationaux, de nombreuses collectivités proposent leurs propres aides à la rénovation énergétique. Régions, départements, intercommunalités ou communes peuvent accorder des subventions complémentaires, des avances remboursables ou des accompagnements techniques.
Ces aides varient fortement selon les territoires. Elles peuvent cibler certains publics, comme les ménages modestes, les propriétaires bailleurs ou les copropriétés, ou certains travaux jugés prioritaires localement : isolation, chauffage renouvelable, adaptation au changement climatique, rénovation des logements anciens en centre-ville.
Avant de signer un devis, il est donc recommandé de vérifier les aides locales disponibles. Certaines doivent être demandées avant le démarrage des travaux.
Pourquoi estimer ses aides avant de lancer les travaux ?
Avant de signer un devis ou de lancer un chantier, mieux vaut prendre le temps d’évaluer les aides mobilisables. Dans la plupart des cas, les demandes doivent en effet être déposées avant le démarrage des travaux. Une signature trop rapide peut donc suffire à vous priver d’une prime pourtant accessible.
Cette estimation permet d’y voir plus clair dès le départ : quel dispositif correspond le mieux à votre projet ? Quel sera votre reste à charge ? Quelles conditions devez-vous respecter ? Elle aide aussi à comparer plusieurs scénarios, entre un geste de rénovation ciblé, un bouquet de travaux ou une rénovation d’ampleur permettant de gagner plusieurs classes sur le DPE.
Le montant des aides ne doit toutefois pas être le seul critère de décision. La performance réellement attendue, le confort du logement en hiver comme en été, la valorisation du bien, les futures obligations de location ou encore votre capacité à financer le reste à charge doivent également entrer dans l’équation.
Comment bien choisir les professionnels pour vos travaux ?
Pour bénéficier des différentes aides, les travaux doivent être réalisés par une entreprise qualifiée RGE, c’est-à-dire Reconnue garante de l’environnement. Cette qualification doit correspondre au type de travaux réalisés : isolation, chauffage, ventilation, audit énergétique, etc.
Il est conseillé de demander plusieurs devis, de vérifier les qualifications de l’entreprise, de se méfier du démarchage agressif et de ne jamais signer dans la précipitation. Les pouvoirs publics ont renforcé les contrôles ces dernières années afin de lutter contre les fraudes à la rénovation énergétique et les rénovations de mauvaise qualité.
Un devis clair doit préciser la nature des travaux, les performances des équipements, les surfaces traitées, les matériaux utilisés, les montants hors taxes et toutes taxes comprises, ainsi que les aides éventuellement déduites.
J’écorénove vous aide à y voir clair
Entre MaPrimeRénov’, les CEE, l’éco-PTZ, la TVA réduite, les aides locales et les règles propres à chaque parcours, il n’est pas toujours simple de savoir à quoi l’on peut prétendre. Or une bonne estimation peut changer l’équilibre économique d’un projet.
Avec J’écorénove, vous pouvez simuler les aides mobilisables pour votre rénovation énergétique, mieux comprendre les dispositifs existants et préparer votre projet dans le bon ordre. Alors, avant de vous engager, prenez le temps d’évaluer vos droits, de comparer les solutions et de construire un plan de financement cohérent !