Prix d’un DPE : évaluer le budget pour votre diagnostic énergétique

UNI-MÉDIAS

Publié le : 28/10/2024

6 min de lecture

Parmi les différents diagnostics immobiliers, il en existe un qui, depuis son introduction en 2006, est aujourd’hui au centre de toutes les attentions : le diagnostic de performance énergétique (DPE). Obligatoire dans de nombreuses situations, il s’impose désormais comme un passage incontournable pour louer ou vendre un logement, qu’il s’agisse d’une maison, d’un appartement ou plus largement d’un bâtiment à usage d’habitation. Comprendre son rôle, son cadre réglementaire, ses recommandations, son coût et les obligations qui en découlent est indispensable pour tout propriétaire, acquéreur ou bailleur. À l’heure où la performance énergétique conditionne la décence d’un logement, le DPE est devenu un outil structurant du marché immobilier. Explications.

DPE. Derrière ces trois lettres se cache le diagnostic de performance énergétique, un document clé pour toute transaction immobilière. Son objectif est double : mesurer la consommation énergétique d’un logement et évaluer son impact environnemental. Ce diagnostic s’inscrit dans une logique de transparence, permettant à l’acquéreur ou au locataire de disposer d’une information claire sur les consommations énergétiques du bien qu’il s’apprête à occuper.

Le DPE repose sur une méthode de calcul réglementée qui prend en compte les caractéristiques du bâtiment : isolation, système de chauffage, production d’eau chaude, ventilation, orientation, surface et matériaux. Il s’agit donc d’une estimation standardisée des consommations, exprimée en kilowattheures par mètre carré et par an, permettant de comparer les biens sur une base commune.

La méthode 3CL-DPE : le socle du diagnostic de performance énergétique

La méthode 3CL-DPE (pour Calcul des Consommations Conventionnelles des Logements) est la méthode officielle utilisée pour établir le diagnostic de performance énergétique. Mise à jour en 2021, elle constitue aujourd’hui le cadre réglementaire de référence pour le calcul des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre des logements.

Concrètement, la méthode 3CL-DPE repose sur une modélisation standardisée du bâtiment. Elle prend en compte les caractéristiques physiques du logement – isolation des murs, de la toiture et des planchers, qualité des fenêtres, systèmes de chauffage, de ventilation et de production d’eau chaude – ainsi que sa localisation climatique. À partir de ces données, elle estime la consommation énergétique théorique du logement, indépendamment des habitudes réelles des occupants.

L’objectif de la méthode 3CL est double : garantir une comparaison équitable entre les biens immobiliers et renforcer la fiabilité des étiquettes énergie et climat. En s’appuyant sur des usages conventionnels, elle évite que le DPE ne dépende du comportement des occupants et assure une lecture homogène du marché immobilier.

Les deux étiquettes du DPE : énergie et climat

Le diagnostic de performance énergétique se matérialise par deux étiquettes distinctes, devenues familières du grand public.

L’étiquette énergie, située à gauche du document, indique la consommation énergétique du logement. Exprimée en kWhEP/m².an, elle classe le bien de A à G. La lettre A correspond aux logements les plus performants, souvent proches du niveau BBC, tandis que la lettre G désigne les logements les plus énergivores, qualifiés de passoires thermiques.

L’étiquette climat, positionnée à droite, mesure l’impact environnemental du bâtiment en évaluant les émissions de gaz à effet de serre. Le calcul est exprimé en kg équivalent CO₂ par mètre carré et par an. Là encore, la notation va de A à G, selon le niveau d’émissions généré par le logement.

Ces deux indicateurs sont désormais indissociables dans l’analyse d’un bien immobilier. Ils permettent d’appréhender à la fois la facture énergétique future et l’empreinte carbone associée à l’occupation du bâtiment.

Recommandations et diagnostics immobiliers : un outil d’aide à la décision

Outre ces étiquettes, le DPE comporte des recommandations. Celles-ci visent à orienter l’acquéreur, le propriétaire ou le bailleur vers des actions permettant de réduire la consommation énergétique du logement. Il peut s’agir de conseils de bon usage, d’optimisation des équipements existants ou de propositions de travaux ciblés, notamment en cas de logement mal isolé ou présentant des problèmes d’humidité.

Il est important de rappeler que le diagnostic de performance énergétique n’impose pas la réalisation de travaux. Il s’inscrit dans un cadre incitatif, visant à sensibiliser et à accompagner la transition énergétique du parc immobilier. Depuis le 1er janvier 2023, les consommations d’énergie primaire et d’énergie finale figurent également sur la première page du document, renforçant la lisibilité des diagnostics immobiliers consommation.

Dans quels cas le DPE est-il obligatoire ?

Le DPE est obligatoire dans plusieurs situations clairement définies par la réglementation. Il doit être réalisé lors de la vente d’un bien immobilier, obligation en vigueur depuis 2006, et lors de la mise en location d’un logement, obligation applicable depuis 2007. Dans le cadre d’une vente, le diagnostic doit être réalisé à l’initiative du propriétaire et intégré au dossier de diagnostics immobiliers remis à l’acquéreur.

Les logements neufs ne sont pas exemptés. Lors d’un achat sur plan, un DPE construction, parfois appelé DPE neuf, doit être établi à l’achèvement du bâtiment, sous la responsabilité du maître d’ouvrage.

En matière de location, la réglementation s’est considérablement renforcée. Depuis le 1er janvier 2023, un logement dont la consommation d’énergie finale dépasse 450 kWh/m²/an ne peut plus être proposé à la location. Cette mesure cible les biens les plus énergivores. Depuis le 1er janvier 2025, l’interdiction s’étend à tous les logements classés G. Elle le sera aux logements classés F en 2028, et enfin aux logements classés E en 2034. Un tournant majeur pour le parc locatif français.

Choisir un diagnostiqueur certifié : une obligation légale

Le diagnostic de performance énergétique doit impérativement être réalisé par un diagnostiqueur certifié. Cette certification, délivrée par des organismes accrédités tels que le COFRAC ou Certibiocert, garantit la compétence et l’indépendance du professionnel. Le diagnostiqueur intervient dans un cadre strict, encadré par la réglementation, afin d’assurer la fiabilité du diagnostic.

Faire appel à un professionnel non certifié expose le propriétaire à des sanctions financières. Le respect de cette obligation est donc essentiel pour sécuriser toute transaction immobilière et éviter toute contestation ultérieure.

Obligation d’affichage du DPE : ce que dit la loi

L’affichage du diagnostic de performance énergétique (DPE) est une obligation légale pour toute mise en vente ou en location d’un logement. Depuis le 1er janvier 2011, l’étiquette énergie doit obligatoirement figurer sur les annonces immobilières, quel que soit le support utilisé : vitrine d’agence, site internet, plateforme d’annonces ou presse écrite. Cette obligation a été renforcée par la loi Climat et Résilience, qui vise à améliorer la transparence énergétique du marché immobilier.

Concrètement, l’annonce doit mentionner de manière lisible la classe énergétique du logement, de A à G, ainsi que l’étiquette climat correspondant aux émissions de gaz à effet de serre. Pour les logements classés F ou G, qualifiés de passoires thermiques, la mention « logement à consommation énergétique excessive » doit également apparaître. En l’absence de DPE ou en cas d’affichage incomplet ou erroné, le propriétaire ou le professionnel de l’immobilier s’expose à des sanctions financières.

L’objectif de cette obligation est clair : permettre aux futurs acquéreurs et locataires d’intégrer la performance énergétique du bien dès la phase de recherche, au même titre que le prix, la surface ou la localisation.

Valeur juridique d’un DPE : ce qu’il faut savoir

Depuis le 1er juillet 2021, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est opposable. Concrètement, cela signifie que les informations qu’il contient – notamment la classe énergétique, les consommations estimées et les émissions de gaz à effet de serre – engagent juridiquement le vendeur ou le bailleur. En cas d’erreur manifeste ou de DPE erroné, l’acquéreur ou le locataire peut désormais se retourner contre le propriétaire, voire contre le diagnostiqueur, pour obtenir réparation.

Cette opposabilité renforce le poids du DPE dans les transactions immobilières. Le document doit donc être réalisé avec rigueur par un diagnostiqueur certifié et transmis en toute transparence lors de la vente ou de la location d’un logement. En revanche, les recommandations de travaux figurant dans le DPE conservent un caractère indicatif : elles n’ont pas de valeur contraignante et ne peuvent pas, à elles seules, fonder une obligation de rénovation.

En pratique, l’opposabilité du DPE vise à sécuriser les transactions, à fiabiliser l’information énergétique et à responsabiliser l’ensemble des acteurs du marché immobilier.

DPE et audit énergétique : des dispositifs complémentaires

Le DPE et l’audit énergétique DPE sont souvent confondus, alors qu’ils répondent à des logiques différentes. Le diagnostic de performance énergétique fournit une photographie standardisée de la consommation énergétique et des émissions de gaz à effet de serre d’un bâtiment. Il est indispensable pour informer, comparer et encadrer juridiquement les transactions.

L’audit énergétique, quant à lui, va plus loin. Réalisé par des bureaux d’études thermiques, il consiste en une analyse approfondie du logement et débouche sur un plan d’action détaillé. L’audit énergétique identifie précisément les travaux à réaliser, leur coût, leur impact sur la performance énergétique et les gains attendus. Il constitue une véritable feuille de route pour engager une rénovation globale et cohérente.

Combien coûte un DPE ?

Le prix d’un diagnostic de performance énergétique varie généralement entre 100 et 250 euros, en fonction de la surface du logement, de sa localisation et de la complexité du bâtiment. Ce coût peut être légèrement supérieur pour les grandes maisons ou les immeubles collectifs.

L’audit énergétique représente un investissement plus important. Son prix se situe en moyenne entre 500 et 1 000 euros, voire davantage pour les logements de grande taille. Toutefois, il permet d’accéder à une vision stratégique de la rénovation et conditionne parfois l’accès à certaines aides financières.

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  • Un Bilan Habitat 360, permettant d'obtenir un DPE mais également de retrouver des scénarios de travaux précis et chiffrés, et d'estimer votre étiquette énergétique après réalisation des travaux préconisés.

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Pour aller plus loin

    Quels sont les critères de performance énergétique pris en compte dans le DPE ?

    Jusqu’en juillet 2021, le calcul du DPE s’effectuait sur la base des factures de consommation énergétique de l’occupant. Concrètement, le diagnostiqueur récupérait les trois dernières années de factures et établissait une moyenne annuelle. Toutefois, cette méthode ne tenait pas en compte les usages et autres habitudes des occupants (comme une propension à surchauffer en hiver par exemple.)

    Voilà pourquoi, pour des résultats plus pertinents, plus fiables et plus standardisés, la méthode 3CL (pour Calcul de la consommation conventionnelle) a été mise ne place. Désormais, le calcul de la consommation d’énergie s’établit sur une occupation moyenne du logement de 16 heures par jour en semaine et en continu le week-end (deux semaines sont retirées en été et une semaine en hiver pour tenir compte des vacances). L’énergie nécessaire à la production d’eau chaude est quant à elle calculée en fonction de la surface habitable et du nombre d’occupants du logement.

    Enfin, ce nouveau calcul prend en compte une température intérieure établie sur la base du DJU (degré jour unifié) qui correspond à la différence de température entre l’extérieur et l’intérieur.

    Comment interpréter les résultats du DPE ?

    L’avantage du DPE, c’est qu’il vous permet de connaître la notation de votre logement d’un seul coup d’œil :

    • La classe A et la classe B correspondent aux logements les plus économes en énergie, c’est-à-dire les bâtiments basse consommation (label BBC) ;
    • La classe C désigne les logements aux performances standards ;
    • La classe D et la classe E correspondent aux logements peu économes en énergie, qui n’entrent pourtant pas dans la catégorie des passoires énergétiques ;
    • La classe F et la classe G désignent les logements les plus énergivores, qu’on appelle aussi passoires thermiques.
    Quelles sont les étapes d'un diagnostic énergétique complet ?

    Le diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être réalisé par un diagnostiqueur certifié. Avant la visite du logement, il transmettra au propriétaire une fiche de renseignements qui permettra de préparer le DPE. Parmi les renseignements demandés : la date de construction du logement, la surface habitable, le nombre de niveaux supérieurs et inférieurs, les informations techniques sur l’isolation des murs et du plancher bas… Des informations qui peuvent généralement être obtenues auprès du syndic de copropriété.

    Le jour de la visite, le diagnostiqueur, en présence du propriétaire, commencera le cas échéant par analyser le bâtiment dans lequel se trouve le logement (surface du bâtiment, nombre de logements, ventilation globale, etc.) avant de mesurer la surface habitable dudit logement, son système de ventilation, le type de vitrage, le type d’isolation, le système de chauffage installé, etc. Il effectuera également des mesures de température et d’humidité pour évaluer les performances énergétiques du logement.

    Notez que la taille et la surface du logement influeront sur le temps nécessaire pour réaliser le DPE. Il est généralement compris entre une heure et quatre heures et demie. Par exemple, pour un logement de 100 m2, le professionnel certifié réalisera le diagnostic énergétique en une heure environ.

    Le résultat de cette inspection sera ensuite utilisé pour établir un dossier qui fournira une note globale sur l’efficacité énergétique du logement ainsi que des recommandations de travaux pour réduire sa consommation énergétique.

    Quelles sont les obligations légales concernant le diagnostic énergétique lors d'une vente ou d'une location de logement ?

    Dans le cadre de la vente d’un logement, le DPE doit être effectué à l'initiative du propriétaire, à ses frais, et intégré au dossier de diagnostic technique (DDT), qui regroupe l’ensemble des constats ou états annexés à l’avant-contrat de vente. 

    Notez que les programmes neufs n’échappent pas à la règle. Le DPE est en effet obligatoire dans le cas d’un achat de logement sur plan, c’est-à-dire en cours de construction. On parle alors de « DPE neuf » ou « DPE construction ». Il doit dans ce cas être initié et payé par le maître d’ouvrage. 

    Dans le cadre d’une location, le DPE doit non seulement être annexé au bail, mais l’étiquette énergétique – située à gauche du document, elle indique la consommation énergétique du logement via une note allant de A pour les logements économes (niveau du label BBC) à G pour les logements les plus gourmands en énergie, aussi qualifiés de « passoires thermiques » – doit également figurer sur la petite annonce immobilière. Peu importe que le bailleur soit un particulier ou un professionnel, qu’il passe par un intermédiaire ou qu’il loue en direct, tout le monde est logé à la même enseigne. Des sanctions sont même prévues avec une amende qui peut aller jusqu’à 3 000 euros. 

    Enfin, si en théorie, le bailleur n’est pas obligé de réaliser un DPE à chaque nouvelle location puisque le diagnostic a une durée de validité de 10 ans, en pratique, avec la réforme de 2021 – qui a instauré une nouvelle version du DPE, plus complète et lisible, conformément à la loi sur l’Évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (dite loi Elan) –, les anciens DPE deviennent obsolètes. Du coup, les diagnostics réalisés avant 2018 sont à refaire tandis que ceux réalisés entre le 1er janvier 2018 et le 1er juillet 2021 bénéficient d’un sursis jusqu’à fin 2024.

    Quel est le tarif d'un diagnostic énergétique ?

    Le prix d’un diagnostic de performance énergétique n’est pas réglementé : chaque diagnostiqueur fixe librement ses tarifs. D’après les données de la source fournie, le prix moyen d’un DPE en France se situe entre 100 € et 250 € pour un logement individuel standard (ADEME). 

     

    Les écarts peuvent être importants selon la région, la surface et la complexité du bien : 

    • Certains professionnels proposent des tarifs à partir de 90 €, 
    • D’autres, notamment en zones tendues, peuvent facturer jusqu’à 300 € ou plus. 

     

    Quelques repères de prix : 

    • Petit appartement (< 30 m²) : 80 à 100 € ; 
    • Appartement 3 pièces (60–90 m²) : environ 180 € ; 
    • Maison (90–120 m²) : autour de 200 € ; 
    • DPE collectif : 1 000 à 5 000 €. 

     

    Le tarif est influencé par la surface, le type de logement, la localisation, la complexité des installations, l’ancienneté du bâtiment ou encore la réputation du diagnostiqueur. 

     

    Il est recommandé de demander plusieurs devis et de privilégier un diagnostiqueur certifié, la qualité de la prestation étant essentielle depuis que le DPE est opposable (réforme 2021). 

     

    Attention : faire appel à un professionnel non certifié peut entraîner une amende de 1 500 €, et jusqu’à 3 000 € en cas de récidive. 

    Comment faire un diagnostic énergétique gratuitement ?

    Un DPE (Diagnostic de Performance Energétique) officiel, conforme à la réglementation, doit obligatoirement être réalisé par un professionnel certifié. Une démarche qui est payante. En moyenne, comptez entre 100 et 250€ pour un appartement et jusqu’à 400€ pour une maison.  

    Toutefois, il existe des alternatives pour obtenir une estimation énergétique de votre maison ou appartement sans que vous ayez à dépenser le moindre euro. Mais attention : elles ne remplacent pas le DPE officiel. Elles n’ont pas de valeur juridique, et il vous faudra faire appel à un professionnel agrée pour confirmer l'estimationElles vous permettront simplement d’avoir une idée de la performance énergétique de votre logement mais aussi, le cas échéant, des travaux prioritaires à envisager pour tenter de l’améliorer.  

    Plusieurs plateformes proposent des simulateurs de DPE gratuits comme le simulateur disponible sur notre site. Sachez que les fournisseurs d’énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, etc.) proposent également des bilans simplifiés pour leurs clients, souvent accompagnés de conseils personnalisés, tout comme certaines collectivités locales proposent des diagnostics énergétiques gratuits ou quasi gratuits dans le cadre de leur politique de transition écologique. Enfin, les agences locales de l’énergie (ALEC) proposent souvent des visites à domicile gratuites, réalisées par un conseiller énergie. Attention, ce diagnostic n’a cependant aucune valeur juridique, contrairement à un DPE réalisé par un professionnel agréé.